FOUTEZ MOI LA PAIX !
Pourquoi vous vous plaignez d'aller à l'école? De vous lever trop tôt? D'avoir trop de travail? Et de plaintes de TOUT ET DE RIEN. Pourquoi toujours, toujours et TOUJOURS je vous entends vous peindre ? J'ai qu'une envie, c'est que vous fermiez vos gueules. Pourquoi vous vous plaignez alors que tout résulte de vous. Vous faites des conneries, vous ne bossez pas. Assumez merde. Puis vous n'écoutez pas les conseils, vous vous plantez, et encore vous venez vous plaindre!! Putain je vous entends parler et j'ai envie de me boucher les oreilles. Mais vous ouvrez vous les yeux merde. Vous me prenez la tête. Râler, râler, vous ne savez faire que ça.
Pourquoi quand je raconte un truc vous me coupez toujours pour me parler de vous? Et quand vous avez finit de dire ce que vous aviez à dire, pourquoi ne me demandez vous même pas de continuer à raconter ce que je disais? Pourquoi vous parlez sans cesse de vous ; "moi je". Pourquoi vous faites toujours en sorte que tout tourne autour de votre propre misérable personne? Pourquoi cherchez vous absolument à attirer l'attention sur vous? Pourquoi vous en faites qu'à votre tête? Vous n'êtes pas le nombril du monde merde!
Pourquoi vous faites la gueule pour un rien? Vous vous vexer pour un rien. Pourquoi dois-je être à vos pied, faire et dire ce que vous voulez, quand vous voulez, être à votre merci? Vous me bouffez putain de merde, j'en peux plus! Ne pas répondre à vos messages, partir trop vite, vous croiser et ne pas vous voir. Est-ce un prétexte pour m'en mettre plein la gueule ou lancer une réflexion piquante? Putain, mais je ne peux plus vivre ou quoi ? Pourquoi dois-je agir en fonction de vous? Pourquoi? LAISSEZ MOI RESPIRER ! J'étouffe ! Aaaaaah j'étouffe!
Et pourquoi la plus part d'entre vous m'avez lâcher? Hé, attention aux promesses à la cons à l'avenir. Ne soyez pas trop ambitieux avec vos nouveaux "amis" , vous les lâcherez comme vous m'avez lâcher. Pourquoi, pourquoi? Putain mais toi, t'es vraiment une hypocrite de première , et toi, un jemenfoutiste de base. Je prendrai plaisir à vous voir souffrir quand on vous aura fait ce que vous m'avez fait. Et pourtant je me mettrai encore à vos pieds. Puis vous autres là qui m'avez aussi lâcher, vous savez quoi, je vous emmerde.